31 octobre 2013

TRELON - Un Banquet en 1913

Voici ci-dessous le menu d'un banquet organisé à Trélon en l'honneur d'Eugène Buissart, Conseiller général du Nord

TRELON-Menu

L'attribution de la légion d'honneur est un évènement rare. C'est pourquoi une cérémonie solennelle est organisée en l'honneur du récipiendaire. A cette occasion, c'est le Préfet lui-même qui préside la cérémonie et qui est chargé de remettre la  distinction honorifique à son bénéficiaire.

TRELON-Menu1

 Eugène Buissart

TRELON-Menu2

A cette époque on aime festoyer et le menu ci-dessus ne comporte pas moins de trois plats de viande servis après un potage ! Chaque mets est bien sûr accompagné d'un vin fin adapté. Des desserts conséquents ainsi que champagne et liqueurs viennent clôturer le festin, tard dans l'après-midi. A noter que l'Union symphonique Trélonaise anime cette après-midi festive.


30 octobre 2013

SAINS DU NORD - La Place

Ces trois cpa nous montrent différents aspects de la Place de la Mairie dans la première moitié du XXe siècle

SAINS DU NORD-La Place (3)

Ci-dessus, cette jolie cpa colorisée et animée (rare) est sans doute la plus ancienne (vers 1910)  puisqu'elle fait apparaître un éclairage publique au gaz

SAINS DU NORD-La Place

Ici les potences électriques ont fait leur apparition (vers 1920) tout comme les lampadaires qui ont remplacé les becs de gaz. Près de la mairie une maison a disparu et semble avoir fait place à un kiosque, peut-être celui qui est installé aujourd'hui dans le jardin de la médiathèque ?

SAINS DU NORD-La Mairie

Sur cette cpa on découvre la mairie en gros plan après 1930. Les poteaux électriques sont en béton. 

Lien connexe :

http://chris59132.canalblog.com/archives/2012/06/05/24425161.html

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TRELON - Prochain Spectacle

paulo-a-travers-champs

Paulo a le don d'évoquer des sujets qui parlent à tous. Son one man show sonne juste et touche toutes les générations. Constamment renouvelés, ses textes, taillés dans un humour subtil, abordent les sujets d'actualité comme au comptoir du café du village. Il transporte son public 'A travers champs ...', titre de son spectacle et décrit avec un réalisme saisissant et une pointe de nostalgie la vie des gens de la terre. On survole la dureté du quotidien et on se délecte de la douceur des meilleurs souvenirs d'une époque (quasi) révolue. Un excellent antidépresseur qu'il convient d'utiliser régulièrement sans prescription de dose.

paulo-a-travers-champs1

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29 octobre 2013

LILLE - La Fête Lilloise du cirque.

CIRQUE 001 (6)

La semaine passée, j'étais dans la région de Lille durant les vacances scolaires de Toussaint. Comme chaque année à cette période, c'est la grande fête du cirque à Lille. A cette occasion je me suis rendu à l'esplanade du Champ de Mars accompagné, entre autres, par deux de mes petits enfants pour assister au superbe spectacle qui est proposé. Durant deux heures vingt ce fut une avalanche de numéros comme on les aime, dans la plus pure tradition du cirque, pour la plus grande joie des petits et des grands. Ayant filmé des clips vidéos de certaines attractions, j'ai réalisé ce petit film de 12 minutes afin de le partager avec vous. Pour ceux qui ont envie de se distraire ces prochains jours à un prix abordable (de 10 à 25 euros la place), je signale que le cirque est installé du 12 octobre au 17 novembre. Il est prudent de réserver ses places.

NB : Ce film est le souvenir d'une merveilleuse journée où l'on peut également voir ma fille participer à l'un des numéros du clown.

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28 octobre 2013

TRELON - Cueillette des champignons en forêt

L'automne c'est la saison des champignons et l'immense forêt de Trélon est propice à la cueillette de certaines variétés comestibles. Mais prenez garde, de nombreux dangers vous guettent. Il existe de nombreuses variétés toxiques, voire mortelles. Mais ce n'est pas tout, la chasse est ouverte et les tirs à balle sont nombreux , et comme ci ce n'était pas suffisant, vous pouvez aussi trouver des munitions de la première guerre qui remontent en surface encore aujourd'hui.

Champignons 001

Ci-dessus un bel exemplaire d'amanite tue-mouches vénéneuse

pancarte-attention-tir-à-balles

Parc Jeannette

Cette photo date de la semaine passée, elle nous montre la tête d'un obus et une grenade à manche. Bien sûr, il est fortement déconseillé de rester dans ce secteur de la forêt qui est bien connu des Trélonnais. Il ne faut absolument pas toucher et encore moins ramasser  ces vestiges de guerre qui peuvent encore être dangereux.


27 octobre 2013

GLAGEON - Emma Boulanger

Un article de La Voix du Nord en date du 25 octobre a attiré mon attention. En effet, celui-ci titre :

« Révélations à Avesnes sur la Grande Guerre à Glageon »

On y apprend qu'un recueil de souvenirs publié en 1932 sous le titre Entre l'enclume et le marteau a été écrit par Emma Boulanger sous le pseudonyme de Buthine M.A. J'ai effectivement retrouvé ce livre ainsi que des extraits choisis sur le site du CRID 14-18, qui, je le signale, met à la disposition de tous des textes et des outils scientifiques et pédagogiques ainsi qu'un dictionnaire de témoignages. C'est précisément un témoignage accompagné d'extraits du livre d'Emma Boulanger que je vous livre ci-dessous :

GLAGEON - Emma Boulanger

1. Le témoin

Emma Hubinet naît le 11 novembre 1875 à Glageon (Nord) d’une     famille  bourgeoise et industrielle ; les tissage et corderie Louis Hubinet, fondée par son grand-père. Charles Hubinet, son père, filateur, ancien combattant volontaire de la guerre de 1870, décoré de la Légion d’Honneur (1906) et son épouse, Emma Dubois, ont eu trois enfants ; Louis (1870-1944), Emma et Nelly (1878-1966). Emma se marie le 6 mars 1905 à Achille Boulanger, négociant en laine, avec lequel elle aura deux enfants ; Roseline (1905-1994) et Didier (1907-1947). A la mort de son père le 2 novembre 1913, elle aide sa mère à diriger la filature familiale, laquelle sera détruite par les Allemands qui l’incendient en quittant le territoire le 6 novembre 1918. Elle bénéficiera des dommages de guerre pour reconstruire l’usine qui deviendra la filature du Petit Glageon en 1929. La suite de la vie du couple n’est pas connue et Emma Boulanger-Hubinet décède à Montmorency (Val-d’Oise) le 13 février 1969.

2. Le témoignage

Buthine, M.-A. Entre l’enclume et le marteau (1914-1918). Paris, imprimerie Paul Dupont, 1932, 343 pages, non illustré.

Sous un nom d’emprunt, formé par l’anagramme de son patronyme et les initiales phonétiques de son prénom, Emma Hubinet met un zèle tout particulier dans l’ouvrage à protéger le véritable état-civil de sa famille et le nom de sa commune, Glageon, gros village de près de 2 850 habitants (1911) presque limitrophe à la Belgique. Les quelques éléments fournis dans l’ouvrage confirment toutefois que sont bien évoqués sa mère, son père, décédé en 1913, et ses deux enfants, âgés de 9 et 7 ans à la déclaration de guerre. De fait, c’est également l’histoire de Glageon et de la filature Louis Hubinet pendant la Grande Guerre qui sont racontés par Emma. Passés les premiers jours d’août 1914, où elle assiste à la mobilisation de cette commune de l’Avesnois, au sud de Maubeuge, elle est prise en voiture dans l’exode des populations frontalières et belges (page 17) alors qu’arrivent les Anglais en renfort. Mais Maubeuge capitule, Achille, son mari, part alors pour la captivité, et la région est envahie dès les premiers jours de septembre 1914. Commence alors une longue et douloureuse occupation et le lent dépeçage de ses biens et de l’usine familiale à coups de perquisitions (une vingtaine en tout) et de réquisitions de tout ce qui peut servir à l’occupant. En mai 1915, pour avoir critiqué le fait que « dans les régions envahies, nous étions empoisonnés par la Gazette des Ardennes » (page 91), elle écope de 10 jours de prison au Château des Carmes de Trélon, car elle refuse de payer une amende de 100 marks. De forte personnalité, elle multiplie les actes de « résistance » par « un esprit frondeur qui se manifeste en toutes occasions » (page 113), et qui lui vaut, le 5 février 1916, une nouvelle condamnation, cette fois-ci à 3 mois de prison à purger en Allemagne, à la prison de Trier (Trêves) puis Siegburg. De retour à Glageon, elle continue de s’opposer à l’exhaustion de son patrimoine industriel et écope d’une nouvelle condamnation de 3 mois de prison, en avril 1917, pour sa mauvaise volonté devant les « réquisitions », ainsi que du surnom de « madame Capitaliste » (page 208). En effet, politiquement, elle dit des socialistes : « Tous nos conseillers municipaux sont socialistes, Les belles doctrines du parti ; l’égalité des classes, le partage intégral, l’entr’aide sociale, nul parmi eux ne les a pratiquées ; elles se sont effritées sur les pierres de touche de l’égoïsme, et du népotisme. La guerre a arraché leurs masques » (page 329). 1917 est une année difficile au point de vue alimentaire – en témoignent les tableaux comparatifs des rations des aliments de première nécessité reproduits pages 257 et 258 – aussi œuvre-t-elle par pétitions à la C.R.B. (Commission for Relief in Belgium) à améliorer le sort de ses compatriotes. Le 6 novembre 1918, elle assiste accablée à l’incendie de la filature familiale et aux destructions d’une armée allemande en retraite. La libération apporte en effet des exactions que l’occupation n’avait pas vu commettre. La fin de la guerre n’arrête pas son récit qui évoque l’épuration, jusqu’au procès de Lille, où elle est convoquée comme témoin en avril 1921. Elle ressort de cet immédiat après-guerre avec le sentiment d’un « assainissement » inachevé (page 339). Elle termine son récit sur des phrases prémonitoires, écrites en mars 1932, et frappées au coin de la fatalité : « On n’est bien persuadé à présent qu’une nouvelle guerre est inévitable. L’Allemagne ne se résigne pas, elle élève ses enfants dans le culte de la revanche. A la tête des agitateurs, l’épileptique Hitler domine la masse populaire, et déchaînera l’abominable cataclysme » (page 343)...

GLAGEON-Filature Louis Hubinet

En novembre 1918, Emma assistera à l'incendie de l'usine familiale

3. Analyse

L’histoire de la Résistance française pendant la Grande Guerre reste à écrire. Le journal d’Emma Hubinet en est une indéniable contribution par le témoignage d’une résistante inertielle d’une chef d’entreprise en zone occupée. Car elle est véritablement une personnalité ; bourgeoise cultivée et volontaire, elle représente les rares prises de parole du monde industriel [1] qui fut lui aussi victime de la Grande Guerre et qui a concouru également pour une large part à la résistance intérieure sous l’occupation, en tentant de limiter l’apport forcé à l’économie de guerre allemande. Elle multiplie donc, outre sa mauvaise volonté permanente, les soustractions de matières premières aux perquisitions, et développe des trésors de ressources pour en dissimuler le plus possible aux visites domiciliaires, jusqu’aux linges « cachés dans les jardins, dissimulés dans les haies, ou confiés aux voisins déjà perquisitionnés » (page 278). C’est très souvent le motif qui va occasionner ses condamnations à la prison, augmenté d’un comportement d’opposition systématique et de bravade exaspérant pour l’occupant. En fait, elle effectue un travail de sape psychologique qu’elle pense effectif quand elle constate que « les soldats partent démoralisés, sans entrain, l’âme endeuillée » (page 280) après ses entrevues. Alors qu’elle écrit en 1932, elle confie : « Même à l’heure actuelle, écrivant après de longues années le récit de mes souvenirs de guerre, j’ai un tel respect pour les cachettes, restées inviolées, que je n’en livre pas le secret, me souvenant des difficultés accrues en France libre les moyens dont on usait pour tromper les Allemands ; ceux-ci étaient finalement renseignés par leurs espions » (page 64). Elle enterre en effet le vin (page 107) ou ses tuyaux de cuivre ; « ce cuivre-là au moins ne fut pas converti en munitions » (page 85). C’est très vraisemblablement le statut social de la réfractaire qui lui évitera la déportation et les camps de travail. Toutefois, sa non participation à un réseau actif de résistance ne lui confère pas toutefois le statut d’une Louise de Bettignies avec laquelle elle sera par ailleurs incarcérée (page 163).

GLAGEON-Louis Hubinet

Sa vision des Allemands est bien entendu sans complaisance ; « les jeunes officiers ressemblent pour la plupart au Kronprinz ; sans doute copient-ils ses manières et accommodent-ils leurs visages dans ce but » (page 42). Plus loin, elle revient sur les images d’Epinal d’un Allemand voleur mais qui « avait épargné la pendule. Ce procédé confirme la remarque faite depuis l’invasion. Les Allemands que l’on a appelés, après la guerre de 1870, LES VOLEURS DE PENDULES, n’ont garde de les prendre au cours de cette campagne ; elles sont sacrées, ils n’y touchent pas, d’accord sans doute avec les ordres des chefs » (pages 227-228). Elle rapporte la francophobie alimentée par l’armée allemande : « (…) je rappelle un ordre donné à la population allemande, par le général teuton Liebert, dont j’ai eu connaissance après la guerre : « Quiconque sur le sol allemand prête à un Français un toit ou un abri, quiconque serre sa main maudite, quiconque ne le méprise, et ne le hait pas jusqu’à la mort, quiconque le juge digne d’un regard, doit être considéré comme un misérable sans honneur » (pages 241-242). Elle évoque enfin, comme nombre d’autres témoins, l’odeur de l’ennemi[2], sentant « autant que des fauves »(page 302). Mais également, elle leur trouve quelques similitudes avec les combattants français : « Il y a un antagonisme profond entre les soldats du front, et les embusqués des services de l’arrière » (page 209). Elle décrit aussi les prisons et leur population ; otages, inculpés, prisonniers, ayant des conditions de réclusions spécifiques (page 101) ou des vêtements personnalisés (page 138). Emma liste les raisons possibles d’une peine d’incarcération : « refus du salut, insoumission au travail, carte d’identité oubliée ou perdue, utilisation d’objets réquisitionnés, course sans passeport, commerce d’aliments de fraude » (page 214) mais aussi conservation de lait ou de beurre pour les fermiers, utilisation du mot boche, etc. Elle note une différence de traitement entre les populations belges et françaises envahies (page 211). Elle dévoile les multiples subterfuges dont elle use pour tromper la censure et la surveillance des courriers, change de nom, de profession (page 194), de statut, de style d’écriture, passant la correspondance par la Belgique toute proche (page 104). Des ruses similaires sont employées pour faire passer des victuailles aux prisonniers (page 213). Le conflit durant et malgré l’aide de la C.R.B. du comité hispano-américain, l’alimentation et la vie quotidienne deviennent de plus en plus difficiles ; augmentation du prix des denrées (notamment pages 243 et 257), les feuilles séchées de noyer remplacent le tabac (page 253), il n’y a plus de chaussures (page 267), les inconfortables matelas « en poils de bêtes » (page 279), etc. Bien entendu, elle garde, même après-guerre  une profonde aversion contre l’occupant : « (…) des équipes de prisonniers allemands, sous la direction de gardiens inflexibles, réparent les dégâts des leurs. (…) J’éprouve même un réconfort intense à voir ces pelotons peiner, suer, car je les ai vus à l’œuvre et je sais comment ils traitaient les nôtres » (page 332).

Yann Prouillet, février 2013

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L'ancienne maison bourgeoise d'Emma est aujourd'hui devenue l'Hôtel de ville

NB : L'article de la Voix du Nord se termine en indiquant que les bâtiments de la filature Hubinet sont occupés par la Communauté Emmaüs. Je pense qu'il y a confusion avec le Tissage du Moulin, en effet, la filature ne se situait pas à cet endroit, de plus elle sera à nouveau détruite par un incendie et rasée.

26 octobre 2013

Le Pays de Pévèle (Nord)

Cette semaine j'étais au sud de Lille, dans le Pays de Pévèle, et plus précisément du côté de Templeuve et Fretin. J'aime beaucoup cette région verdoyante parsemée de marais. Au fil de mes promenades, j'ai pris ces photos afin de les partager avec vous.

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Le marais de Warlet :

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Le Marais de Bonnance :

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25 octobre 2013

GLAGEON - La Rue du Milieu

GLAGEON-La Rue du Milieu

Cette superbe cpa du début du XXe siècle est très rare. Elle nous montre une prise de vue inédite à cet endroit de la rue du Milieu, aujourd'hui rue Jean-Marie Carion.

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24 octobre 2013

FOURMIES - La Chapellerie Emile Muny ***

FOURMIES-Chapellerie

Cette superbe cpa du début du siècle passé nous montre la devanture du magasin de ce chapelier fourmisien. A cette époque, le chapeau est un élément incontournable de la garde-robe masculine. Cette mode perdurera jusqu’au milieu du XXe siècle. Outre ses fonctions de protection, le port du chapeau chez l'homme permet d'affirmer son respect en se découvrant devant une dame par exemple, ou tout simplement, par civilité, pour saluer quelqu'un.  Chez la femme c'est devenu un accessoire de mode qui dénote un certain statut social. A l’origine, la modiste était considérée comme l’homologue féminin du chapelier, spécialiste des coiffes pour femmes.

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23 octobre 2013

AVESNES SUR HELPE - La Rue de La Gare

AVESNES-Rue de La Gare

J'avais déjà publié  cette cpa du début du XXe siècle, mais en version N&B. Voici imaintenant la version colorisée que j'ai restaurée. En cliquant ICI vous retrouverez cet article du 1er octobre 2011.

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