17 février 2018

FOURMIES - Le Lazarett allemand ***

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On savait que l'école Victor Hugo avait servit de Lazarett allemand (Hôpital militaire) durant le conflit. A cet égard, j'avais déjà publié quelques articles dont vous retrouverez les liens ci-dessous. Aujourd'hui je vous propose une série de cinq nouvelles cartes-photo allemandes. Elles sont exceptionnelles par leur qualité et leur rareté.

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L'Ecole Victor Hugo vers 1916. Elle est transformée en Hôpital militaire allemand (Lazarett)

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Ici les bureaux de l'administration allemande

Les trois autres cartes-photo qui suivent ont semble t-il été prises au moment de Noël, sans doute vers 1916 ou 1917. Sur le sapin on peut lire l'inscription suivante : Ehre sei Gott in der Höhe (Gloire à Dieu au plus haut des cieux) qui est une cantate religieuse de Johann Sebastian Bach composée à Leipzig en 1728 pour le jour de Noël.

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Ici on découvre des patients allemands convalescents au milieu de personnel féminin français ...

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... tandis que de chaque côté on aperçoit des patients alités.

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Le personnel infirmier et majoritairement français, à l'exception du personnel d'encadrement et des médecins et chirurgiens militaires allemands.

Lien et sous-lien connexes :

FOURMIES - GUERRE 14-18 - CHRISNORD TRELON (Nord)

Voici une nouvelle carte-photo*** allemande de 1917. Elle nous montre un groupe de soldats allemands ainsi que le personnel soignant du Lazarett (Hôpital militaire allemand) qui se situait à l'école Victor Hugo (Hôtel de Ville d'aujourd'hui).

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15 février 2018

GLAGEON - GUERRE 14-18 ***

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Alors que nous abordons cette année la fin de la commémoration de ce  centenaire, chacun sait que j'avais déjà  contribué au souvenir de cette guerre dans ces pages avant même l'année 2014. Depuis j'ai regroupé l'ensemble de mes articles  dans une seule rubrique spécialement créée, et dans laquelle vous pouvez retrouver toutes mes diffusions. je continuerai donc à l'avenir à éditer  d'autres documents qui iront rejoindre cette rubrique, même après la fin du "Centenaire : "Rubrique "CATEGORIES" (colonne de droite).

GLAGEON-Carte-photo allemande

Cette superbe carte-photo allemande du 27 décembre 1916 nous montre pour la première fois l'ensemble des militaires allemands regroupés devant un immeuble dont je n'ai pas retrouvé l'emplacement. Assis au premier rang on reconnait les officiers et sous-officiers de ce 92ème régiment d'infanterie. 

Lien connexe :

GLAGEON - Guerre 14-18 - CHRISNORD TRELON (Nord)

Cette belle carte-photo allemande *** nous montre une patrouille de soldats allemands en 1917 devant un immeuble situé à la sortie de Glageon, au croisement de la Rue du Général de Gaulle et de la Rue du Faux. Ce même endroit aujourd'hui.

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24 janvier 2018

AVESNES SUR HELPE - L'Ecole des Garçons en 1918 ***

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AVESNES SUR HELPE-Guerre 14-18

J'ai déjà évoqué à plusieurs reprises la fin de la guerre en 1918 au travers de diverses photos d'écoles qui rendaient hommage à nos amis américains à Ohain, Fourmies, Fourmies-Trieux (voir liens ci-dessous). Cette fois la jolie photo ci-dessus concerne Avesnes sur Helpe et commémore comme les autres l'amitié Franco-américaine en 1918.

C'était il y a un siècle cette année !

Liens connexes

FOURMIES - Ecole 1918 - CHRISNORD TRELON (Nord)

En novembre 2007, j'ai fait paraître sur mon premier blog une photo, qui concernait l'école d'Ohain, prise à l'occasion de la fin de la guerre et qui commémore la victoire des alliés en 1918. (voir lien au bas de cet article). C'est pour les mêmes raisons que les deux photos ci-jointes ont été prises.

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OHAIN - L'Ecole en 1918 *** - CHRISNORD TRELON (Nord)

Cette superbe photo fait partie de ma collection personnelle. Elle a la particularité de nous montrer les élèves de l'école d'Ohain lors de la célébration des fêtes de la victoire en 1918. Au centre on aperçoit bien un des enfants qui tient une pancarte indiquant l'évènement tandis que d'autres arborent des fanions américains ainsi que le drapeau français sur lequel est écrit "Vive la France".

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NDLR : Je rappelle aux visiteurs de mon blog qu'ils peuvent retrouver tous les articles liés à ce centenaire, en cliquant sur le lien "Guerre 14-18 - Le Centenaire" situé à droite dans la rubrique "Catégories"

11 novembre 2017

Guerre 14-18 Un brave parmi les braves

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Chacun sait ici combien je me suis impliqué depuis 2014 dans la commémoration du centenaire de cette terrible guerre dans mon blog, grâce à la publication de nombreux documents, photos, cartes-postales, récits..., notamment sur l'occupation allemande de l'Avesnois durant ce conflit (voir diaporama en tête de mon blog). Aujourd'hui, à l'occasion de ce 11 novembre 2017, je souhaite terminer ce sujet en mettant en avant un membre de ma famille : Achille Divry dont le destin fut de mourir à l'âge de 21 ans à La Hérie La Vieville (Aisne) dans les premiers combats de la Bataille des frontières qui fera 84500 victimes en Août 1914. Achille Divry faisait partie du glorieux 43ème RI basé à Lille. 

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Sur l'imprimé d'attribution de la médaille militaire on peut lire :

"Clairon très brave, tombé glorieusement à l'attaque du 29 août 1914, après avoir sonné la charge avec une belle crânerie sous le feu de l'ennemi."

Outre cette médaille et ce diplôme, ses parents, domiciliés à Ohain, récupéreront également la plaque d'identité en aluminium que chaque militaire portait obligatoirement sur lui. Celle-ci indiquait obligatoirement le numéro de matricule attribué par le Centre de recrutement (Avesnes sur Helpe) ainsi que l'année (ici 1913). 

Achille Divry

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En février 1914 il enverra cette carte postale chez ses parents à Ohain. 

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Dans l'historique du 43e RI ci-dessus, le nom d'Achille Divry figure dans la longue liste des morts au champ d'honneur. 

Extrait :

" Ce fut le baptême du feu. Tapies derrière les haies et clôtures ou abrités dans les maisons, les compagnies déployées en tirailleurs brisent à ce premier contact l'élan de l'infanterie adverse qui, appuyée par par une puissante artillerie, tente vainement, à partir de 11h. 30, de déboucher de ses couverts. Les fusils sont prêts et nul n'ignore son devoir. Pendant près de trois heures, les vagues allemandes sans cesse renouvelées viennent avec une énergie et un entêtement farouches, se briser tour à tour contre nos lignes. A 15 heures, le 43e reçoit l'ordre d'évacuer la position par échelons successifs. Son mouvement s'exécute en bon ordre.

Et c'est alors la retraite qui commence, le recul devant les flots ennemis ! Pénibles instants, au souvenir cruel : Jamais pareille éventualité n'avait effleuré les esprits, rigoureuse, témoignant du bon esprit de tous. A la stupeur qui étreignit d'abord la troupe, succéda un regain d'énergie, un nouvel entrain à surmonter l'adversité, la mauvaise fortune s'acharnant sur le pays.

Le régiment supporta vaillamment cette épreuve pénible et livra, au cours de son mouvement, des combats coûteux à l'ennemi : Le 25 août à Marienbourg, les 29 et 30 à La Hérie-La-Viéville. C'est ainsi que tout en combattant et en sacrifiant à la marche la plus grande part des nuits, le 43e abandonna successivement à l'ennemi les vallées de l'Aisne, de la Vesle et de la Marne. Cette dernière est franchie le 3 septembre et le mouvement de repli vers le sud s'accentue... Devant un ennemi que les succès enivrent, notre recul se poursuit : Chacun se demande angoissé où s'arrêtera cette marche fatale."

NDLR : Il faut savoir que l'engagement héroïque du 43e RI dans les premiers combats n'est pas le fait du hasard. En effet, l'état-major avait  pensé qu'il était utile d'engager un maximum de soldats issus de la région. En effet, ces derniers combattront l'ennemi avec une volonté farouche en pensant à leurs familles qui se trouvaient alors derrière les lignes ennemies. Enfin cette bataille des frontières incitera le général Von Kluck à modifier la trajectoire de son armée vers l'est et permettre ainsi d'établir un des éléments majeurs du succès de la première bataille de la Marne.

Ultime regrêt, le corps d'Achille, comme beaucoup d'autres, ne sera jamais inhumé, mais, ultime reconnaissance de la Nation, son nom est gravé dans le marbre en lettres d'or sur le monument aux morts d'Ohain, son village natal. 

 

Achille DIVRY

07 juillet 2017

ANOR - Guerre 14-18

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Datée de 1917, cette magnifique carte-photo allemande vient à point pour commémorer le centenaire de cette guerre en 2017

ANOR 1917 (Musée de cire)

(photo Musée de cire)

NDLR : Je rappelle que pour retrouver tous mes articles parus concernant ce centenaire, il suffit de cliquer sur le lien qui est situé à droite dans le menu "catégories" sous le titre : "Guerre 14-18 Le centenaire"

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23 février 2017

GUERRE 14-18 - Les prisonniers internés

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lesyn 001

En cherchant une photo dans mes documents familiaux, j'ai retrouvé cette cpa centenaire datée du 11 septembre 1916. Elle nous montre un beau panorama de la station Climatique de Leysin en Suisse. Au verso on découvre une correspondance de l'un de mes aïeux qui y fut interné comme prisonnier de guerre.

Philippe PAVOT 002

Au 1er mai 1917, 13 640 prisonniers français sont internés en Suisse. Les prisonniers sont logés dans des hôtels ou des pensions. Les repas n’ont au début plus rien à voir avec les repas distribués dans les camps.  Les pays des différents ressortissants internés en Suisse doivent continuer à payer pour entretenir leurs prisonniers. La France par exemple doit payer quatre francs par soldat et par jour, six francs par officier et par jour (en ce qui concerne les tuberculeux, les montants s’élèvent respectivement à cinq et huit francs). Très vite, la situation se dégrade, en particulier l’alimentation qui devient insuffisante. Les restrictions, caractéristiques de la vie des camps, sont très mal supportées par les prisonniers internés. Les détenus français pointent le gouvernement du bout du doigt. (Source Wikipédia).

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Mon Grand-père Philippe Pavot 

21 décembre 2016

GLAGEON - Guerre 14-18

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Cette belle carte-photo allemande *** nous montre une patrouille de soldats allemands en 1917 devant un immeuble situé à la sortie de Glageon, au croisement de la Rue du Général de Gaulle et de la Rue du Faux.

GLAGEON Rue du Faux

Ce même endroit aujourd'hui.

NDLR : Je me souviens que cet immeuble abritait au milieu du siècle dernier une buvette et un bureau de tabacs) 

12 décembre 2016

AVESNES SUR HELPE - Le Mystère des pyramides

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AVESNES SUR HELPE - Pyramide 

Le mystère des pyramides a partiellement été levé le premier novembre 2010, grâce à un article publié par la presse locale. On y apprenait alors que dans certaines communes de l'Avesnois, des monuments aux morts dédiés aux soldats allemands avaient disparu du paysage des cimetières d'Avesnes sur Helpe, Sains du Nord et Sémeries. On pouvait lire que deux passionnés d'histoire : Henri Botteau à Marbaix et Henri Verhaeghe à Sains du Nord avaient mené l'enquête, recueilli des témoignages et compulsé de nombreuses archives. Ils ont réussi  à obtenir un certain nombre d'éléments de réponses. Selon eux, ils situent entre les années vingt et trente, la date où a eu lieu le déplacement du monument d'Avesnes vers le cimetière de la route de Bavay à Le Cateau, tandis que celui de Sains du Nord aurait bel et bien disparu durant cette période, sans doute victime de l'esprit revanchard de certains.

Sur la pyramide ci-dessus on peut lire :

"A la mémoire des braves soldats français et allemands morts pour leur patrie"

92108[1]

Voici la pyramide d'Avesnes sur Helpe aujourd'hui, du moins ce qu'il en reste ! Elle se trouve désormais à Le Cateau sur la route de Bavay. Ce cimetière militaire international recueille  les sépultures de plus de 5 000 soldats allemands, celles de prisonniers  russes ainsi que plus de 700 soldats du Commonwealth (*).

(*)  Sources et photo de l'Office de Tourisme du Cambrésis.

Liens connexes :

GUERRE 14-18 - Occupation de l'Avesnois (1) - CHRISNORD TRELON (Nord)

Après la bataille des frontières en Août 1914 et l'invasion de l'Avesnois qui suivit (voir article précédent ) vint le temps de l'occupation. A Avesnes la ville semble déserte et le bruit du canon s'est éloigné. Le 27 août au matin c'est un spectacle de désolation que découvrent les habitants.

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SAINS DU NORD - Le cimetière Militaire Franco-Allemand - CHRISNORD TRELON (Nord)

Ce cimetière militaire de la première guerre aurait disparu ! C'est en tout cas le constat dressé par deux passionnés d'histoire...

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08 octobre 2016

SAINS DU NORD - GUERRE 14-18

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SAINS DU NORD 1917

Une fois encore je vous propose un document inédit *** qui rejoindra la longue liste des multiples destructions occasionnées par la retraite de l'armée allemande en 1918. Ici, il s'agit du pont de chemin de fer situé sur la route de Sains du Nord, très endommagé et en cours de consolidation, sans doute durant l'hiver 1918.

Un lien parmi d'autres : 

AVESNES SUR HELPE - GUERRE 14-18 - CHRISNORD TRELON (Nord)

Ces deux cpa plutôt rares nous montrent le Pont Rouge détruit en 1918. Dans l'Avesnois, les allemands ont ainsi anéanti sur leur passage la quasi totalité des ponts de cours d'eau et ponts de chemin de fer dans le but de faciliter leur retraite et affaiblir encore davantage notre région occupée depuis plus de quatre ans.

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05 octobre 2016

TRELON - Le Kaiser Guillaume II à l'église de Trélon ***

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 TRELON Le Kaiser

J'ai lu récemment dans un quotidien local que l'extrait publié de cette photo aurait été réalisé clandestinement depuis le soupirail d'un immeuble situé en face l'église ?  Ceci me parait fort peu probable au regard de cette superbe carte-photo (entière) qui visiblement a été photographié par les allemands depuis l'étage d'un immeuble sûrement réquisitionné à cet effet, notamment pour des raisons de sécurité.