04 mai 2019

AVESNOIS - INVASION 40

 

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A l'approche du 8 mai 2019 dont-on va célébrer le 74ème anniversaire de la victoire des Alliés sur l'Allemagne nazie , j'ai pensé à consacrer un article sur notre région frontalière avec la Belgique qui fut la première envahie.

En ce mois de Mai 1940, il se joua aux confins de la Thiérache une partie d'un enjeu capital : Rien moins que le sort de la France, et le sort même de l'occident. La frontière perdue, ce fut la ruée vers l'ouest des divisions blindées allemandes, impatientes d'atteindre la mer, résolues à anéantir le Groupe d'armée du Nord (le fer de lance de nos forces) et le précieux corps expéditionnaire britannique. Nous le savions. Il importait donc de tenir ces avants-postes, afin de freiner l'offenssive allemande et si possible d'en casser l'élan.

7ème Panzer Division (2)

 

Notre système de défense (Ligne Maginot) avant l'invasion :

Au cours de l'année 1935, les militaires construisent le premier blockhaus de la région à Solre le Château au lieu-dit "Le Riamé", situé à gauche de la route Solre-Hestrud. Il est camouflé par un hangar en tôles construit par dessus. Des trappes sont prévues en face des créneaux de tir. Puis viendront d'autres édifices : Blockhaus de la Perche-à-l'Oiseau, de la Gobinette, de Trieux-du-Chêneau, des Garennes, de Mon-Plaisir, de l'Épine, de la Ferme-aux-Puces, de la Ferme-des-Fils-de-Fer, de la Ferme Clavon, de Trieux-Anicole,  du Garde-de-Willies,  de Beaumont, des Beaux-Monts, de Liessies, de la Croix-de-Trélon, de Champiau, de Sainte-Hiltrude, du Beau-Chêne, du Fond-Saint-Jean,  de la Route-de-Willies, du Fond-Madame. Outre ces blockhaus , un nombre impressionnant de petits ouvrages et postes d'observation furent également mis en place. 

Cependant en 1939 on se hâte aussi de décoffrer les derniers blockhaus dont les coulées viennent d'être terminées ! "Il ne viendrait plus jamais à l'esprit de personne de supposer que nous pourrions ne pas avoir le temps d'aménager ces ouvrages nouveaux. Et puis, un grand chef n'a-t-il pas dit aux hommes : "Vous savez, c'est chez lui que nous irons battre le boche. Jamais il ne viendra par ici."

  Ci-dessous quelques photos de ces blockhaus locaux enocore visibles de nos jours :

 Blockhauss Solre le Château (2)

Solre le Château

Blokhaus Liessies (2)

Liessies

BLOKHAUS TRELON

Trélon

Entre les blockhaus et la frontière furent également installés des fourneaux de mines de différentes tailles, en quatre endroits : Deux sur la Place d'Epinoy, deux à la sortie d'Epinoy vers Clairfayts, deux au centre de Clairfayts, deux au Pont du Moulin de Clairfayts ... 

 Avec une telle ligne de défense, on se disait que jamais, ils ne passeraient ! 

Le Grand vide :

Cependant, l'évènement le plus dramatique pour le 84è RIF ne se passe pas dans son secteur. La 4ème DINA (division infanterie Nord Africaine) qui occupait les blocs face à la trouée de Chimay, est appelée à monter au front de la Meuse. Son départ laisse inoccupés les blocs dont les clefs ont été déposées en Mairie de Trélon !

Cette décision a sans doute été prise parce qu'on croit qu'avec cette "DINA" on va sûrement arrêter les Allemands dans leur progression. D'ailleurs, si la manœuvre échoue, cette division pourra reprendre sa position de défense de la frontière. Mais l'histoire se voile la face de voir ainsi l'Oise dégarnie de toute défense, alors que de tout temps, ce fut un couloir d'invasion.

Dans la nuit du 13 au 14 mai 1940, le GQG décide d'affecter la 1ère DINA à la 9e Armée; le Général Billotte (GA1) ne donne l'ordre que le 15 au matin. A 15 h, le Général Corap fait diriger en camions, au départ de Valenciennes,les troupes déjà débarquées et à 16h, le Gal Giraud précise que la 1ère DINA occupera les blocs non gardées de la trouée de Trélon, depuis cette ville jusqu'à l'étang de la Galoperie, au sud. Elle passe ainsi sous le commandement du Gal Martin, du 11ème CA, qui est chargé, depuis le matin, de coordonner le défense.

Le lendemain 14 mai 1940, il est proposé au Cdt Bersuder, 10 canons de 25 qui seront le soir à Ramousies (ils n'arriveront jamais) et des munitions à sa disposition au parc d'armée. D'autre part, deux divisions sont prévues pour renforcer son bataillon et combler le vide : La 4e DI et la 9ème DIM prélevées sur la 7ème armée. Le GQG étend d'ailleurs le commandement de la 101e DIF jusqu'à Anor et annonce l'envoi de 5 bataillons d'instruction stationnés dans l'Aisne pour tenir l'espace de Trélon à Anor. Il lui promet également de livrer les armes anti-chars nécessaires, mais elles sont à Senlis !

Ni les effectifs, ni les armes n'arriveront !

Le 15 Mai 1940 : Toute la IXème Armée (Général Corap) reflue, ses trois corps d'armée défaits. Celui du centre, le XIème Corps (Général Martin) est liquéfié. De Dinant à Macon, il a échoué à se rétablir, harcelé il est vrai, bousculé sans cesse et enfoncé par trois Panzerdivisionen. Du nord au sud : La 7ème, la 6ème, la 8ème. Ces deux dernières formant le Corps blindé Reinhardt. Le 15 mai, la 7ème, celle de Rommel (la fameuse "Division fantôme) est à Cerfontaine. Impensable : La 6ème, ce même 15 mai est à Wallers-Trélon, et la 8ème tate Momignies.

A 19h.30 dans la soirée, Trélon-Anor est vide de toute défense cohérente. Suivant les récentes instructions du Gal Giraud, les soldats en repli de la 1ère DLC et de la 4ème DINA se regroupent. Au sud, le 151e RIF tient les blocs à partir des "Anorelles"(500 m au sud de l'étang de la Galoperie). Nous n'avons nulle trace de ce 151e RIF. De quelle forteresse dépendait-il ? Aucune trace dans les "Grandes Unités Françaises" notamment. 

Le 16 Mai 3h. 30 : Au milieu de la nuit arrive l'avant-garde de la 1ère DINA, le 91e GRDI qui prend position sur la LPR entre l'Etang de la Folie et le chemin Landry-chant des Oiseaux. Au sud de cette dernière route, la situation n'a pas évolué. Certains éléments de la 4ème DINA retrouvent les endroits qu'ils ont quittés voici quelques jours et s'apprêtent à les défendre, notamment près d'Anor.

A 12h. Le 28e RTT est arrivé et se situe au nord de Trélon, le 91e GRDI s'est déplacé au sud d'Ohain, dans l'attente du 5e RTM qui est en route. Le Lt Lagarde se dirige vers la Galoperie où il est prévu qu'il occupera les deux blockhaus au sud de l'étang. Vers midi les Allemands attaquent devant les 1e et 3e Cies, au milieu des réfugiés, l'ennemi tate le terrain. Le combat ne sera pas très long et à peine évoqué dans le journal de campagne du 28e RTT.

A 16h30. L'ennemi ouvre le feu sur tous les ouvrages défensifs, s'infiltre dans les bois et se dirige vers Ohain avec 3 ou 5 chars qui viennent anéantir de nombreux ouvrages défensifs mal protégés. Les fantassins du 151e RIF évacuent les blockhaus des Anorelles et se replient sur Anor. Une pièce ennemie de 77 tue tous les occupants de l'ouvrage-sud de l'étang de La Galoperie. Les allemands s'infitrent ensuite dans le bois des Anorelles, forçant le Lt Lagarde à porter sa défense au Sud-Ouest de l'étang.

Vers 18h30 c'est au tour du 28e RTT de recevoir le choc allemand sur les 6e, 3e et 1e Cies. Elle sera stoppée partout avec l'aide de la batterie de 155 de ce secteur, des mortiers de 85 du régiment et des tirs de flanc de la 7ème Cie. L'ennemi ne poursuit pas son attaque et relève ses morts et blessés. Plus au sud, les allemands qui se sont infiltrés dans Ohain sont repoussés par le 1/5e RTM qui vient d'arriver. Tout au sud, la 4ème DINA nettoiera Anor à l'aube du 17 mai. La situation se rétablit en faveur de la France puisque le 1/27e RTA débarque aux environs de Glageon, à l'est de Trélon.

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Le 17 Mai 6h : Le renfort attendu de la 1/27e RTA occupe le terrain entre Trélon et Anor.

Dès l'aube, les Allemands attaquent au Nord de l'étang de La Folie. La résistance de la 7ème Cie est très sérieuse.

A 7h les 6e, 3e et 1e Cies subissent d'importants bombardements qui préludent à l'assaut Allemand. En effet, des chars ennemis se présentent devant les 1e et 3e Cies à gauche et à droite de la route de Macon-Trélon. Les blockhaus de la 1ère Cie sont maîtrisés.

Vers 10h, l'attaque se porte plus intensément sur les 3e et 6e Cies. 

A 11h la 3ème Cie du 27e RTA est envoyée dans ce secteur. Hélas le flanc sud du 28e RTT est découvert car le 5ème RTM a subi une forte attaque de chars et s'est replié. Les 2e et 3e Cies du 27e RTA vont défendre  le flanc du 28e RTT. A 11H, tout au sud à Anor, la 4 ème DINA se replie vers La Capelle.

A 17h les combats oont fait rage tout l'après-midi. Les soldats français ont défendu la frontière avec courage: "durant plus de deux heures. Ce sera une empoignade atroce où de part et d'autre, les combattants feront preuve d'un courage inhumain, hors mesure" dit le journal de campagne du 28e RTT.

A 20h Le 1/27e RTA a couvert la retraite des troupes du 28e RTT qui viennent de quitter le champ de bataille et va se retirer à son tour. Le colonel Trabila, commandant de ce régiment, quitte Trélon vers 20h 30. Il s'en va vers la mort qu'il trouvera trois jours plus tard à Wassigny.

Ci-dessous quelques très belles et rares photos "couleur" absolument inédites prises par les allemands lors de l'éxode des populations frontalières et prisonniers militaires.

 Invasion 40 - Colonnes de prisonnier français (2)

Colonne de prisonniers Français 

Invasion 40 - Mitraillages par l'aviation allemande (2)

Invasion 40 - L'évacuation (2)

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Cette photo nous montre la détresse de cette famille confrontée à la guerre 

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Ici ce viel homme quitte sa maison en emportant avec lui tout ce qu'il peut !

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La Pierre du souvenir :

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Une  stèle commémorative sera érigée en 1992 entre Trélon et Ohain

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Elle est dédié aux combattants de la 1ère Division d'Infanterie Nord Africaine qui les 16 et 17 mai 1940 interdirent à l'offensive allemande la trouée de Trélon au prix de 132 militaires morts pour la France et de plusieurs centaines de bléssés.

NDLR : Outre ma documentation personnelle, les autres sources d'informations utilisées concernent un document dactylographié du discours patriotique prononcé par Roger Donnart le dimanche 17 Mai 1992, à l'occasion de l'inauguration d'une stèle commémorative entre Trélon et Ohain (voir ci-dessus), ainsi que des extraits de son livre : 5 jours en Thiérache 16-20 Mai 1940. 

Liens connexes :

AVESNES SUR HELPE - Invasion 40 *** - CHRISNORD TRELON (Nord)

Voici des nouveaux documents-photo qui iront rejoindre ceux que j'ai déjà édités (voir liens). Ils concernent la bataille de chars du 17 mai 1940 dans la rue de Landrecies à Avesnes sur Helpe. Tous les chars visibles font partie de la 25ème BCC.

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La Destruction de Maubeuge en Mai 1940 - CHRISNORD TRELON (Nord)

Elles concernent la destruction de Maubeuge lors de l'invasion allemande en mai 1940. Après le bombardement de la Luftwaffe, la 28e division d'infanterie de la Werhmacht s'occupera d'incendier les bâtiments épargnés. Le centre ville historique sera détruit à 90%. Ci-dessous, voici la vidéo de laquelle sont tirés les extraits ci-dessus.

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TRELON - L'Invasion Allemande en Mai 1940 *** - CHRISNORD TRELON (Nord)

C'est un véritable document historique que je vous propose aujourd'hui. Il s'agit d'une photo inédite et sans doute unique qui nous montre une longue colonne de soldats Français qui ont été faits prisonniers, sans doute lors de l'offensive allemande du 17 Mai 1940 et des jours qui suivirent.

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GLAGEON - Invasion 40 *** - CHRISNORD TRELON (Nord)

Après la Bataille de France du 10 mai au 22 juin 1940, les photos de colonnes de prisonniers Français sont rares et cette photo prise à Glageon est d'autant plus intéressante qu'elle nous montre entre autres des soldats faisant partie des troupes coloniales.

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15 avril 2019

TRELON - Invasion Mai 1940 ***

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TRELON-Tombe de soldats fra

C'est la première fois que je découvre une photo de l'endroit où ont été enterrés en urgence les corps de soldats français tués lors de l'invasion allemande le 17 mai 1940. On y découvre la tombe provisoire de soldats français, vraisemblablement tombés en défendant le blockhauss situé  près de cet endroit et enterrés à proximité de l'étang du Hayon que l'on découvre sur cette photo.

Il semble que certains de ces soldats seront ensuite inhumés dans des cimetières proches, notamment à Glageon dès le mois d'octobre. d'autres seront à nouveau exhumés à des dates ultérieures pour être restitués à leur famille ou transférés dans la Nécropole Nationale d'Haubourdin dès 1953.

Lien connexe :

TRELON - Invasion Mai 1940 *** - CHRISNORD TRELON (Nord)

En découvrant cette photo unique, et en y regardant de plus près, j'ai découvert que les distances indiquées sur les panneaux directionnels correspondent exactement à l'endroit ci-dessous, situé à la sortie de la Rue du Fourneau, au carrefour de la route d'Eppe-Sauvage et de la route de Liessies.

http://chris59132.canalblog.com

 

TRELON - L'Invasion Allemande en Mai 1940 *** - CHRISNORD TRELON (Nord)

C'est un véritable document historique que je vous propose aujourd'hui. Il s'agit d'une photo inédite et sans doute unique qui nous montre une longue colonne de soldats Français qui ont été faits prisonniers, sans doute lors de l'offensive allemande du 17 Mai 1940 et des jours qui suivirent.

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(A suivre) 

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06 novembre 2018

GUERRE 14-18 - Les cérémonies de la victoire à Paris

Guerre 14-18

2018-11-05

Voici qu'arrive ce 11 novembre 2018 qui revêt cette année une importance particulière. En effet, il commémore à la fois l'armistice mettant fin à la guerre 1914-1918 et les cérémonies du "centenaire" qui se sont déroulées tout au long de cette année 2018.  J'ai pour ma part beaucoup communiqué sur le sujet, et aujourd'hui, pour clore cet évènement, j'ai choisi la vidéo ci-dessous qui permet de découvrir ce que fut la fête nationale du 14 juillet 1919. Ce jour là, on estime la présence de deux millions de personnes dans les rues de la capitale. Bien sûr, la fête du 14 Juillet telle qu’elle est célébrée habituellement donne à l’armée et au drapeau une place essentielle, mais ici, en 1919, on a une démarche à la fois festive et commémorative, en attendant le 11 novembre 1920 qui sera surtout empreint de recueillement, notamment par l'arrivée sous l'Arc de Triomphe du soldat inconnu. De même, partout en France, il faudra attendre 1922 pour que le 11 novembre devienne un jour férié et soit commémoré chaque année. A cet effet, on élèvera 30 000 monuments aux morts dans le pays entre 1918 et 1925 !

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La ville s’est couverte de drapeaux, de fanions, de rubans aux trois couleurs, alors que le 13, dans la journée, le président de la République, Raymond Poincaré, avait remis à Joffre (ici à gauche), Foch et Pétain leur épée de maréchal. Ces trois coordonnateurs des forces de la victoire, conduisent ce grand défilé militaire du 14 Juillet : 

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Le Maréchal Foch

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Les blindés français

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De nombreuses troupes "alliées" défilent elles aussi.

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Ci-dessous la vidéo de ce défilé *** (environ 30 minutes) 

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28 mars 2018

GUERRE 1939-1945 - Souvenirs de captivité

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Ci-dessus une photo de mon père  (colorisée par mes soins) prise lors de son service militaire. 10 ans plus tard, en Août 1939, il sera rappelé sous les drapeaux  au 229e Régiment d'artillerie. Au cours de la campagne de Dunkerque en Mai 1940, il sera fait prisonnier à Camiers et se retrouvera dans un camp en Allemagne : Stalag IIA à Neubrandenburg (au Nord de Berlin). Il sera rapatrié pour raisons de santé en 1941. Son nom figure sur la liste officielle dont j'ai indiqué le lien ci-dessous :

Liste prisonniers 

Liste officielle ... des prisonniers de guerre français : d'après les renseignements fournis par l'autorité militaire allemande : nom, date et lieu de naissance, unité / Centre national d'information sur les prisonniers de guerre

Liste officielle ... des prisonniers de guerre français : d'après les renseignements fournis par l'autorité militaire allemande : nom, date et lieu de naissance, unité / Centre national d'information sur les prisonniers de guerre -- 1941-03-08 -- periodiques

http://gallica.bnf.fr

Ci-dessous quelques photos prises dans les baraquements du camp :

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Après avoir quitté Wignehies, son village natal,  passionné  par l'automobile, il s'installera à Trélon au début des années 50 pour y devenir garagiste. Très dévoué dans le milieu associatif (Syndicat d'initiative, Union Commerciale, Sté Saint-Pansard ...) il deviendra Président adjoint de la Section locale UNC. Il décèdera en 1977 à l'âge de 67 ans.

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20 octobre 2015

TRELON - Invasion Mai 1940 ***

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TRELON - Photo 1940

En découvrant cette photo unique, et en y regardant de plus près, j'ai découvert que les distances indiquées sur les panneaux directionnels correspondent exactement à l'endroit ci-dessous, situé à la sortie de la Rue du Fourneau, au carrefour de la route d'Eppe-Sauvage et de la route de Liessies. Nous sommes vraisemblablement en Mai 1940 et l'armée allemande met en place sa propre signalisation. Au premier plan on constate une chaussée très endommagée, sans doute en rapport avec la présence d'un ouvrage défensif à cet endroit qui a sans doute été bombardé (voir photo).

TRELON Mai 40

Le même endroit aujourd'hui

Fortin Trélon

Le fortin du Hayon

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