21 septembre 2017

FOURMIES - La Rue Saint-Louis ***

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J'aime beaucoup cette photo qui nous montre un aspect de cette rue vers les années cinquante. Au premier plan deux pompes à essence dont les marques répondent aux doux noms de Chanteclerc et Azur ! De l'autre côté de la rue on distingue les véhicules typiques de cette époque : Simca Aronde, Peugeot 203, Citroën traction, Renault 4 cv.

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VALJOLY - Trail nocturne

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TRELON - Paul Malengreau

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Voici un très vieux faire-part de décès daté du 11 janvier 1851.

Sur celui-ci on y apprend le décès de M. Nicolas-Charles-Apolinaire Malengreau à l'âge de 66 ans. En effectuant quelques recherches sur cette famille, j'ai eu la surprise de découvrir l'existance de Paul de Maleingreau (de son vrai nom Paul Malengreau), un célèbre organiste né à Trélon le 23 novembre 1887 et mort à Uccle (Belgique) le 9 janvier 1956.

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Après avoir évoqué dans ces pages le peintre Léon-François Comerre, les écrivains Ernest Dimnet et Denis Saurat, le poête Albert Dabée, voici désormais Paul de Maleingreau,organiste-compositeur qui vient rejoindre la grande famille des célèbrités nées à Trélon.

Ci-dessous une vidéo de l'une de ses oeuvres :

 

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18 septembre 2017

FOURMIES - Le Collège Technique en 1960

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Sur cette jolie photo j'ai reconnu un élève Trélonnais

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TRELON - La Maison des Enfants

Simone THIBAUT 02Suite à la parution de mon dernier article sur la Maison des enfants (voir lien ci-dessous), j'ai reçu un mail de Georges Thibaut que je remercie. Il amène quelques précisions sur Simone Thibaut qui fut la seconde épouse de son Grand-père et qui deviendra sa marraine.  Celle-ci succédera à Mme Jeanne Rousselle au poste de directrice de cet établissement en 1956, après avoir secondé celle-ci durant une dizaine d'années. Elle décèdera en 1969 et sera enterrée au cimetière de Trélon dans un tombeau dans lequel Carmen Chlebowski la rejoindra en 1978. La pierre tombale est décorée d'un blason créé par Simone Thibaut et porte sa devise. Simone Thibaut était Chef Source et Carmen Chlebowki, Chef Éclair.

Lien connexe :

TRELON - Le Préventorium - Château de La Huda - CHRISNORD TRELON (Nord)

C'est grâce à Alexandre et Alfreda Applincourt que je peux aujourd'hui partager des photos inédites et nouvelles cartes postales de cet établissement dans le quel ils ont vécu leur jeunesse, se sont connus, puis mariés. De cette union naîtra des triplés.

http://chris59132.canalblog.com

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15 septembre 2017

EPPE-SAUVAGE - Marché aux Livres

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TRELON - L'Ecole des Filles

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On doit une fois de plus cette jolie photo au photographe local Narcisse Leroy. Elle a été prise à l'école des filles vers 1910. La plupart de ces fillettes son chaussées de bottines hautes à boutons. Certaines d'entre-elles sont couvertes de capes, tandis que d'autres portent bonnet et écharpe.

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14 septembre 2017

Les Journées Européennes du Patrimoine 2017

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Dans le Hall de L’EHPAD du Chemin Vert : Pour l’expo du Centenaire, affichage de tous les “Avis aux Trélonais” au cours de la période novembre 1916 – octobre 1917. Les personnes intéressées par le fichier pdf correspondant peuvent déposer leur demande écrite devant l’accueil en précisant bien leur adresse électronique. 

A l'Atelier Musée du verre (Ecomusée de l'Avesnois) : 12 rue Clavon Collignon. Du Samedi 16 à 14h30 au Dimanche 17 Septembre 2017 à 18h30.
Découverte du site verrier, de son histoire, de ses productions. démonstrations de soufflage de verre, jeu pour enfants.
Au château de Mérode : Le parc du château sera en accès libre, la visite guidée de l’intérieur du château est payante.  

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AVESNES SUR HELPE - La déshérence ?

NDLR : Cette étude a été réalisée par Atlantico.fr et publiée le 13 septembre 2017 sur son site

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AVESNES SUR HELPE : Un espace rural en déshérence !

Comment le taux de pauvreté des communes de plus de 1000 ménages révèle que la misère ne se limite pas aux banlieues françaises 

Ce sont les territoires auxquels tout un chacun pense en premier, lorsque l’on évoque la pauvreté en France. Parmi les 20 communes affichant le plus fort taux de pauvreté, sans surprise, six d’entre elles, bien connues de nos concitoyens, se situent en banlieue parisienne, dont quatre en Seine-Saint-Denis (Clichy-sous-Bois, Aubervilliers, La Courneuve et Saint-Denis), une en Essonne (Grigny) et une autre dans le Val d’Oise (Garges-lès-Gonesse). Ensuite, figure dans cette liste, pas moins de cinq arrondissements de Marseille, du centre et du nord de la ville, témoignant de la très forte paupérisation locale, la métropole marseillaise étant bien moins peuplée que la métropole parisienne. Enfin, nous retrouvons la commune la plus populaire de l’agglomération lilloise, Roubaix, qui défraie régulièrement la chronique pour ses problèmes sociaux. Le principal point commun de ces communes est d’accueillir une très forte immigration internationale d’origine extra-européenne, soit les populations les plus fortement touchées par la pauvreté. 

Le second type correspond à des communes, plus faiblement peuplées, se situant en-dehors des grandes métropoles, concentrées principalement dans le nord-est du pays. La plupart d’entre elles sont inconnues du grand public, comme des universitaires spécialistes de la pauvreté, qui ont une fâcheuse tendance à associer la pauvreté uniquement aux banlieues, à l’exception notable d’un chercheur comme Michel Pinçon, originaire des Ardennes, qui sait pertinemment que la pauvreté ne se localise pas uniquement dans les banlieues des grandes métropoles. Parmi les communes les plus touchées par la pauvreté, se retrouve quatre communes de l’est du département du Nord, dont trois doivent leur malheur à Usinor, qui a fermé ses unités sidérurgiques, employant alors plusieurs milliers de personnes, à la fin des années 1970 : Denain et Lourches près de Valenciennes, ainsi que Louvroil à côté de Maubeuge. La pauvreté d’un territoire n’est donc pas due au hasard et elle a tendance à se pérenniser (nos gouvernants n’ont rien fait pour ces villes depuis près de quarante ans !). La dernière commune du Nord est Avesnes-sur-Helpe, bourg-centre d’un espace rural en déshérence. Dans les autres départements de France, la forte pauvreté touche une commune du Gard dans l’ancien bassin minier d’Alès, La Grand-Combe, recordman national du déclin démographique depuis les années 19601, ainsi qu’une commune de Gironde, Sainte-Foy-la-Grande, et une commune de l’Aisne, La Fère, ancienne ville de garnison (la caserne a fermé en 1993). Ce sont donc, soit des communes d’héritage industriel, anciennes villes minières ou métallurgiques, soit des bourg-centres d’espaces ruraux en difficulté, correspondant pleinement à la « France Périphérique », mise en avant par le géographe Christophe Guilluy.

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Dans le second tableau on découvre avec surprise que Fourmies est mieux classé que Avesnes et soutient la comparaison avec Maubeuge !

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NDLR : Cette étude a été réalisée par Atlantico.fr et publiée le 13 septembre 2017 sur son site

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13 septembre 2017

Une superbe photo des années 70 ***

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Voici une remarquable photo-souvenir comme j'aime en voir. Elle est parue sur une page Facebook de La Voix du Nord accompagnée de cette bien belle histoire :

"Nous sommes en 1972 à Avesnes-sur-Helpe. Sept garçons et sept filles posent avec superbe, chez un photographe, dans un décor très soigné. «Ce qui est trompeur, c’est que les deux personnes assises sont le frère et la sœur aînés», révèle Jean-Pierre Boutillier (debout derrière l’aîné). Ses parents, tout deux agriculteurs, ne figurent donc pas sur le cliché. Parmi leurs 14 enfants, aucun ne reprendra la ferme familiale de Flaumont-Waudrechies. «Mon père ne le souhaitait pas. Il était en quelque sorte visionnaire, et nous a tous donné une situation», raconte notre lecteur. Ils deviendront donc expert-comptable, institutrices... et même journaliste à La Voix du Nord pour l’un d’entre eux. Tous gardant un exemplaire de cette photo. Dernièremenent, son auteur a même confié «je pense que c’est la photo qui a le plus marqué ma carrière".