TRELON - A propos d'éoliennes belges
Par temps clair, chacun a pu observer au loin la présence d'éoliennes, depuis la sortie de Trélon en direction de Chimay (Belgique). Celles-ci sont pourtant implantées à 21 kms ! (par la route). Ce parc éolien comporte 9 éoliennes et la ville de Chimay qui a besoin d'argent va plus que doubler la taxe :
(Source : La Nouvelle Gazette)
Tanguy Dardenne, 1er échevin s'explique :
"Quand on instaure une taxe, il faut prouver que la société a les moyens pour payer cette taxe et que ça ne mettra pas en péril l’activité. Nous avons donc analysé leur compte : Pour une année, une éolienne fait plus ou moins 335.000 euros de bénéfices. Ils se font des bénéfices gigantesques. La Ville de Chimay considère donc qu’elle peut se permettre de demander un pourcentage de 10 % sur les bénéfices qu’ils font grâce aux éoliennes installées sur le territoire. La taxe est validée par le Conseil d’État. Green Wind n’a aucun retour au niveau de l’emploi, ni de la commune. Les éoliennes ont aussi un impact paysager, on subit les nuisances. Donc la taxe est la contrepartie de cela. Ce n’est pas pour financer quelque chose qu’on gère mal."
VALJOLY - Par une belle journée d'été ...
Ce dernier dimanche 12 Août l'épisode caniculaire était terminé et un temps splendide plus supportable incitait à la promenade le long des berges du lac ...
... tandis que les adeptes de la baignade étaient toujours aussi nombreux ...
... tout comme aux pédalos où l'on faisait la queue à l'embarcadère. Bref, une belle journée estivale comme on les aime !
VOUS AVEZ DIT RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE ?
A l'heure où l'on évoque le réchauffement climatique de notre planète, surtout depuis l'épisode caniculaire que nous venons de vivre, particulièrement entre mi juillet et le 7 août pour notre région, il faut savoir que l'été 1911 en France fut une fournaise qui dura deux mois et demi et fit 40.000 morts ! (principalement des enfants en bas âge).
La photo ci-dessus parue le 14 août 1911 nous montre une partie des 40 à 50 locataires de l'Impasse Mortagne à Paris qui passaient leurs nuits sur les trottoirs ! (Photo parue le 14 Août 1911).
On est surpris de constater qu'à cette époque, malgré la chaleur accablante, il n'est pas de bon ton de tomber la veste et encore moins de porter une chemisette ! Heureusement le chapeau de paille est à la mode !
Parlait-on alors de réchauffement climatique ?, pour ma part je parlerai plutôt d'accident climatique !
Ci-dessous le lien complet de l'excellent site Rétronews :
En 1911, les Français vivent deux mois et demi d'extrême sécheresse et de températures anormalement élevées. Une canicule parmi les plus longues de l'histoire qui fera quelque 40 000 morts, principalement des enfants en bas âge.
https://www.retronews.fr
FOURMIES - La Rue des Deux Ponts ***
J'ai plus ou moins restauré ce superbe exemplaire d'une carte-postale du début du XXe siècle que je n'avais jamais rencontrée jusqu'à aujourd'hui. Curieusement celle-ci n'est pas signée par un des photographes habituels de cette époque : LS Hautmont, J. Boëns ..., mais par une certaine Marie Audebert ? Reste que cette carte nous montre un très bel aperçu sur la rue des 2 ponts, en référence à l'Helpe Mineure qui cheminait alors à cet endroit. La rue sera ensuite rebaptisée rue Edouard Flament, puis rue Jean-Pierre Dupont (voir liens ci-dessous).
Liens connexes :
Cette belle cpa des années trente nous montre cette rue commerçante située à proximité de la Place Verte. A gauche on découvre un garage Renault avec sa pompe à essence. Plus tard il deviendra un Garage Simca (Hardy) puis un garage Peugeot.
http://chris59132.canalblog.com
Cette belle cpa colorisée des années trente nous montre cette rue qui porte le nom de l'Industriel Fourmisien Edouard Flament qui est le fondateur de la Société de secours Mutuel en 1865. Au premier plan à droite on découvre le Café du Commerce qui faisait également Hôtel-restaurant.
http://chris59132.canalblog.com
ANOR - La Place
Cette cpa vers 1910 nous montre un aspect de la Place avec son kiosque à musiciens détruit en 1940 (voir lien ci-dessous).
Voici trois photos qui auraient été prises après le pilonnage du centre d'Anor par l'artillerie allemande le 17 mai 1940. On peut voir le kiosque endommagé, tout comme la Place de la Mairie qui semble avoir subi d'importants dégâts. L'église, elle aussi, n'aurait pas été épargnée.
http://chris59132.canalblog.com
La France à la fin du XIXe siècle
Chacun sait ici au fil de ces pages, combien je m'intéresse à l'histoire locale de notre région, à l'aide de documents et photos qui s'y rattachent, de la fin du XIXe jusqu'à la fin du XXe siècle. Aujourd'hui , une fois n'est pas coutume, je vous propose des documents étrangers à notre région, car ceux-ci nous renseignent sur ce que pouvait-être la vie des enfants des villes, issus d'une classe sociale défavorisée, notamment en matière d'habitat insalubre, d'hygiène et de malnutrition. Naturellement, la délinquance se développant, la seule réplique des autorités de cette époque fut la punition et même l'emprisonnement. En effet , des prisons pour enfants furent créées et dans lesquelles des enfants de 14 ans étaient particulièrement mal traités. (voir lien ci-dessous)
Le 28 février 1884, Félix Platel dénonce à nouveau violemment ce sinistre lieu :
« La Petite-Roquette, c'est la maison cruelle !
C'est là que, nuit et jour, l'État,de connivence avec la Loi, commet des crimes contre l'enfance. [...]
Je signale au visiteur l'air hébété des enfants et leur œil morne, sec, cerné de noir… Un adulte deviendrait fou après trois mois de cet isolement cellulaire.
Je ne sais pas de spectacle plus navrant que l'enfant faisant tout seul rouler en rond son cerceau dans le préau, sorte de puits. C'est l'unique récréation du petit être. »
Au XIXe siècle, la prison de la Petite Roquette, située en plein cœur de Paris, est l'une des prisons pour enfants les plus redoutées de France. Nombreuses sont les voix qui s'élèvent pour dénoncer le cruel traitement qui leur est infligé.
https://www.retronews.fr
La Prison de la Petite Roquette et le Cimetière du Père-Lachaise en 1850 - source : Delcampe-WikiCommons
L'écrivain Jean Genet y fut brièvement incarcéré en 1925 à l'âge de 15 ans. Il évoque cette période de sa vie dans son autobiographie romancée, Miracle de la rose.
Les mineurs délinquants y demeureront jusqu’en 1930. La Petite Roquette deviendra ensuite une prison pour femmes. L’État décidera de sa démolition en 1973.
Un square y est aménagé et inauguré en 1975 ; il porte toujours le nom de « Square de la Roquette ».
NDLR : Merci à l'excellent site "Rétronews" qui a publié dernièrement ce reportage consacré à cette prison .
FOURMIES - La Rue de Grenoble et la Place de La Gare
Le cliché de cette cpa est postérieur au 9 novembre 1918, date de l'explosion des trains chargés de munitions en gare de Fourmies, située à proximité. Malgré l'éloignement relatif du lieu de l'explosion, on observe que les toitures et beaucoup de vitres ont été endommagées, mais l'intégrité des immeubles a cet endroit fut sauvegardée, ce qui ne fut pas le cas pour tout un quartier de la Gare qui fut entièrement dévasté (voir mon diaporama ci-dessous réalisé en 2013).
Au tout début du XXe siècle, ce bel immeuble abritera Le Grand Hôtel . Il se situait à l'angle de la Rue de Grenoble et de la Rue Gambetta. Il sera ensuite occupé par un grand magasin de tissus à l'enseigne Paul Cusse.
http://chris59132.canalblog.com
LIESSIES - Vue aérienne
Cette belle vue aérienne "Lapie" des années 60 nous montre un joli panorama vers les "Beaux Monts". Au premier plan un autre terrain de camping (voir article précédent) situé lui aussi à proximité de la petite Gare que l'on découvre à gauche et qui est encore en activité à cette époque. On peut penser que la présence à Liessies du Grand Sanatorium (1), qui recevait encore à cette période des patients en cure de longue durée, a sans doute favorisé la présence de cette forme de villégiature pour les nombreuses familles qui venaient rendre visite durant plusieurs jours à un proche, particulièrement durant la période estivale. On peut d'ailleurs remarquer qu'il existe ici et là dans le village d'autres formes anciennes d'hébergement : Locations saisonnières, chalets, gîtes, hôtellerie ... qui ajoutent à l'aspect touristique déjà existant.
(1) Le Sanatorium sera reconverti en 1970 en Hôpital Départemental.





















