GLAGEON - La Rue Jean-Marie Carion
FOURMIES - Le Marché ***
On connaissait quelques cpa du marché de Fourmies sur la Place de l'église au début du siècle passé*, mais c'est la première fois que je peux vous faire découvrir ce marché à la même époque sur la Place Carnot (Place Verte aujourd'hui), grâce à cette superbe cpa très animée.
Le même endroit aujourd'hui. Le marché hebdomadaire continue de s'y installer tous les samedis
FOURMIES - Le Sport cycliste à Fourmies
C'est en consultant la une de ce vieux journal daté du 20 juin 1932 que j'ai découvert un article (en bas à droite) qui concernait la course cycliste "Paris-Avesnes-Fourmies" organisée par Vincennes Sportif et l'Union Vélocipédique Fourmisienne avec le concours du grand quotidien parisien.
Sur l'article de presse ci-dessus à gauche, on apprend que cette course prenait son départ à 9 heures au Bourget et quelle était dotée de 10 000 frs de prix. Sur l'article de droite on découvre qu'une autre course importante "Le Critérium des As" s'était déroulée également à Fourmies en 1937. Les participants faisaient partie du tour de France qui avait eu lieu la même année et dont le vainqueur n'était autre que Roger Lapébie.
Une autre épreuve cycliste importante "Le Grand Prix de Fourmies" fut créée en 1928. Elle fit l'objet d'une belle cpa en 1976. Elle fêtera sa 81ème édition cette année

Albert Barthélémy est un coureur cycliste français, né en 1906 à Anor et décédé en 1988 à Fourmies. Il fut professionnel de 1928 à 1936. Outre ses succès dans Paris-Avesnes-Fourmies, il remporta 3 fois le Grand prix de Fourmies en 1928,1929 et 1930.
Eddy Merckx, vainqueur du Grand Prix de Fourmies en 1973 (ici devant le Théâtre)
AVESNES SUR HELPE - L'Ecole Primaire Supérieure de Jeunes Filles
J'ai déjà édité de nombreux articles sur cette école primaire supérieure (EPS). Voici néanmoins de nouvelles cpa et documents photos inédits (années 20 et 30). A cette époque, le programme de l'enseignement primaire supérieur comprenait la géométrie, le dessin linéaire et l'arpentage, des éléments de sciences physiques et sciences naturelles avec une finalité pratique (voir cpa ci-dessus), l'apprentissage du chant et une initiation à l'histoire et à la géographie, plus spécialement celles de la France.
Cet enseignement était suivi par les élèves à la suite de l'école primaire élémentaire proprement dite, mais relevait des écoles primaires et non de l'enseignement secondaire. Cet enseignement était donné soit dans les écoles primaires sous forme de « cours complémentaires », soit dans des établissements scolaires spécifiques appelés dès lors écoles primaires supérieures (EPS). Les écoles primaires supérieures sont finalement supprimées en 1941. Les écoles primaires supérieures, les écoles pratiques du commerce et de l'industrie et les cours pratiques deviennent des «collèges modernes » ou des « collèges techniques ».
Les trois photos ci-dessous nour montrent des groupes de jeunes filles et jeunes femmes à l'EPS de jeunes filles d'Avesnes, durant l'année scolaire 1932-1933
© Musée national de l'Éducation - CNDP
© Musée national de l'Éducation - CNDP
© Musée national de l'Éducation - CNDP
Vous pouvez retrouver mes différents articles en cliquant sur le lien ci-après :
http://chris59132.canalblog.com/archives/2011/05/09/21094282.html
Pour en savoir plus sur ce type d'établissement, cliquer ICI
ANOR - Le Parc de La Galoperie
SAINS DU NORD - La Rue des Juifs
TRELON - La Rue Aristide Briand
Contrairement aux apparences, cette belle cpa des années 60 n'est pas très courante. A gauche on découvre la Mairie ainsi qu'un des premiers abris-bus installés à cette époque à différents endroits du village. A droite au premier plan c'est le magasin des Meubles Joiris avec à ses cotés le Café Dupin-Demagny.
Pour découvrir un autre aspect de cette rue à la même époque, cliquer ICI
TRELON - La Rue du Champ d'Asile
LIESSIES - L'Hôpital Départemental
Ces deux belles vues aériennes datent du début des années soixante. A cette époque c'est encore un Sanatorium. Il avait été construit au début des années trente dans le but de favoriser la guérison des malades atteints par la tuberculose. Construit dans un parc d’une superficie de 98 hectares, c'est alors un des établissements les plus vastes de France. Suite à la récession de la maladie, il sera reconverti en hôpital au début des années 70.
Le Sanatorium comportait 3 corps de bâtiment: 2 pavillons (A et B) de 150 lits pour les hommes et un pavillon (C) de 20 lits pour les femmes.
L’hôpital dispose aujourd’hui de 326 lits et places répartis dans chaque pavillon






















